Le phénomène n’est pas nouveau, mais il s’intensifie. Certaines banques ont pris à bras-le-corps le sujet de la fraude de plus en plus sophistiquée qui vise leurs clients. Quitte à les bombarder de messages de prévention, comme le fait, par exemple, le Crédit Agricole.

Plafonnement des montants, temporisation au moment de l’ajout d’un bénéficiaire, surveillance automatique des opérations suspectes : ce sont les trois stratégies classiques déployées par les banques pour contrer les risques de fraude au virement. Insuffisant, toutefois, face à la flambée des attaques (+64% entre 2021 et 2022, en attendant des chiffres plus récents). Dans ce contexte, certaines redoublent d’efforts pour trouver des parades. Elles misent notamment sur la prévention, quitte à alourdir l’usage de leurs interfaces.

Cliquez ici