L’absence de rémunération sur les fonds obligataires pousse les investisseurs à s’exposer à plus de
risques.
Les investisseurs se trouvent confrontés à des bouleversements économiques, financiers, politiques et
technologiques qui les obligent à repenser leur allocation d’actifs. Les emprunts d’État, autour
desquels était jusqu’à présent structurée la grande majorité des produits d’épargne proposés aux
particuliers, procurent aujourd’hui des rendements négatifs sur toutes les échéances allant jusqu’à 17
ans. Les actions rapportent nettement plus, autour de 3 % en moyenne, mais elles effraient les
épargnants, traumatisés par l’instabilité des cours et le souvenir des derniers krachs boursiers.

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